Reprendre la première place du segment au Citroën C4 Picasso, tel est l'objectif affiché du nouveau Renault Scénic. Une place perdue depuis l'année dernière après plus de dix ans d'une écrasante domination. Dévoilée au dernier salon de Genève, cette troisième génération arrive dans un premier temps en version longue - Grand Scénic - cinq ou sept places, la version courte n'arrivant qu'au mois de juin. Modularité, espace, finition, comportement, cette nouvelle mouture entend faire mieux que son prédécesseur sur tous les plans. Verdict en essai.
Avec plus de 3 millions d'unités vendues en Europe depuis sa sortie en 1996, le Scénic est un des piliers de la gamme Renault. Cette troisième génération n'a donc pas le droit à l'erreur et cela commence au niveau du style. Certes, l'ensemble manque encore d'originalité, mais il est censé plaire au plus grand nombre et a le mérite d'afficher plus de caractère que le précédent. En accord avec celles de la nouvelle Mégane, les lignes sont plus fluides, plus harmonieuses, plus dynamiques aussi à l'image du pli de tôle qui coure de l'avant à l'arrière et qui souligne ses hanches plus marquées. Enfin, les feux arrière, en forme de boomerang, symbolisent la signature stylistique de ce nouveau Scénic.